
Rascom-Qaf1 a des difficultés les amis, une fuite dans un sous-système d'Héluim empêche la mise sur orbite.
Bien-sûr, sans mise sur orbite, pas de satellite panafricain, et pas de
NTIC à faibles coûts en Afrique.
Sur les dizaines de satellites que gère Thales chaque année, fallait que ça soit le nôtre qui ait des ennuis techniques!!!!
Je dois avouer que je commence à devenir parano avec ces histoires.
Comme on apprend seulement 40 ans après comment sont morts Lumumba
ou Moumié, je me demande si on apprendra pas un jour que des
entreprises qui gagnent des millions de dollars dans les Telcos en
Afrique et leurs gouvernements se sont mis d'accord pour mettre à mort
Rascom-Qaf1.
Une telle machination ne me surprendrait pas le moins du monde.
L'idée d'un tel satellite est née en 1992; le satellite n'est parti
de la Terre qu'en 2007. 15 ans d'afforts (Dieu sait Ô combien il est
difficile de faire travailler les gouvernements africains ensemble)
seraient réduits à néant.
Toute vélléïté de recommencer serait vaine pendant les 30
prochaines années si Rascom-Qaf1 n'est pas sur orbite et livré à temps.
Cette histoire ne n'inspire guère. La logique veut qu'il y ait une
probabilité que ça ne soit qu'un accident; mais par les temps qui
courent, je ne me sens pas d'humeur logique.
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01/10/2008
Décidément, le groupe français n'en finit plus de déployer ses
tentacules sur le continent africain.
Après l'acquisition de 51% des parts de Telkom Kenya, c'est 51% des
parts de Ghana Telecom qui ont été récemment acquis.
Le groupe dirigé par Didier Lombard projette de doubler le nombre de
ses clients d'ici 2010, passant ainsi à environ 50 millions de clients
sur le continent africain, en misant cette fois sur la croissance externe. Il reste aussi des relais de croissance interne dans les pays d'implantation actuels compte tenu de la faible/moyenne pénétration de la téléphonie mobile.
France Telecom veut (va?) aussi se porter acquéreur du capital d'Algerie
Telecom.
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12/05/2007
1-
L'opérateur de télécoms panafricain Celtel a encore aggrandit son réseau "One Network", qui concerne désormais 12 pays
Comme je l'avais déjà signalé dans ici, le service "One Network" permet aux abonnés de Celtel des pays concernés de bénéficier:
(Lire la suite de l'article)
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11/30/2007
Quelques temps seulement après son entrée au capital de Kenya Telkom (contre 390 millions $) à hauteur de 51% (en partenariat avec d'autres investisseurs), France Telecom a remporté les 51% (encore) de part de Ghana Telecom mis en vente par le gouvernement du Ghana. Les 49% autres parts seront mis en vente à la Ghana Stock Exchange (GSE).
D'autres opérateurs comme Vodacom, Portugal Telecom ou Singapore Telecoms étaient aussi sur la liste de départ. 
Les rumeurs dont état d'une transaction entre 500 et 600 millions $, ce qui valorise Ghana Telecoms à environ 1 milliard $
Voilà presque coup sur coup un investissement de près de 900 millions $ en Afrique de la part de France Telecoms, asseyant petit à petit son emprise en Afrique anglophone (après l'Afrique Francophone).
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11/28/2007
Petit état des télécoms au Cameroun à fin Mars 2007 (le site de l'ART n'ayant pas de données plus récentes que celles-là
). Lisez la suite
(Lire la suite de l'article)
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11/06/2007
L'ANRT (Agence Nationale de la Régulation des Télécommunications) du Maroc vient de publier quelques chiffres (valables à fin Septembre 2007) caractéristiques des télécoms au Maroc. Alors, en vrac:
- le parc global du marché du mobile s'élève à environ 19,2 millions d'abonnés avec un taux de pénétration de 63% (Itissalat et Meditel se partagent respectivement 66,9% et 33,1% de parts de marché). 63% de pénétration, c'est le double de la pénétration du mobile au Nigéria par exemple.
- le parc global du marché du fixe a atteint 2,3 millions d'abonnés avec un taux de pénétration de 7,4%.
- pour le parc Internet, il totalise 490.087 abonnés toujours en
progression, enregistrant une augmentation dans le parc global de 2,8%
par rapport à juin dernier, (37,2% par rapport à septembre 2006), avec
une prédominance de l'accès haut débit ADSL.
Bref, le marché du fixe est mourant, ou à tuer. La téléphonie mobile prend nettement le pas. Par contre, après de belles années de croissance, Internet stagne. Une croissance de 2,8% est bien faible eu égard de la taille des abonnés au fixe.
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11/03/2007
MPESA est un service financier proposé par Safaricom, l'opérateur mobile dominant au Kenya. Ce système permet à un client de transférer de l'argent (grâce à une carte SIM dédiée) à une autre personne (qui n'a pas besoin d'avoir un compte MPESA).
Le client ouvre au préalable un compte et y dépose de l'argent dans une agance physique MPESA. Il peut ensuite accéder à l'application logée sur la carte SIM dédiée pour transférer son argent. Il lui suffit alors de donner le numéro de téléphone du destinataire pour lui envoyer de l'argent (qu'il ira retirer dans une agence Safaricom ou MPESA).
Les montants pouvant être transférés vont de 100 à 35.000 Shillings kenyans (entre 678 et 237.000 CFA) pour des frais entre Kshs. 50 et Kshs. 75 (entre 340 et 500 CFA).
MPESA cible les populations non bancarisés en leur proposant des transferts d'argent rapides et à moindre risque. Même les transferts interurbains deviennent plus économiques via ce système.
SOKOTELE, est le système à peu près équivalent qu'a lancé récemment Celtel Kenya pour se positionner sur ce marché de transferts d'argent (qui semble très juteux). A la différence que SOKOTELE se place pour le moment sur les transferts d'argent entre les immigrés situés en Afrique du Nord et les locaux.
Les immigrés peuvent directement acheter des bons d'achat, ou payer des frais de scolarité, juste en envoyant un SMS.
Pour le moment, ce sont les seuls services, mais nul doute qu'ils s'étendront très bientôt à d'autres pays européens.
*********Ma conclusion**********
Ces 2 systèmes sont très asticueux, et préfigurent de ce que seront les services financiers du futur en Afrique: basée sur la technologie et s'adaptant aux possibilités des gens.
Internet, en tant que service n'a pas encore réussi à le faire en Afrique. Internet en Afrique s'arrête souvent à la fourniture de la bande passante, sans service proposé; alors que les masses non habituées à cette technologie ne savent pas souvent l'utiliser efficacement.
Je note qu'aucun de ces systèmes n'a son équivalent au Cameroun (et même en Afrique Noire Francophone), et pourtant, ça pourrait être bien utile aux milliers de personnes pour qui les frais de transport sont une calamité. Les innovations mobiles les plus poussées au Cameroun semblent être bloquées aux transferts de crédits par SMS; c'est bien maigre; et pourtant.....
Le Kenya et l'Afrique du Sud sont à mon avis les équivalents en Afrique de la Corée du Sud et du Japon au niveau mondial.
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11/01/2007