Selon un sondage réalisé par IPSOS pour l'Associated Press et AOL, George Bush est considéré par les américains comme le "Bad Guy of 2006" avec 25% des voix, loin devant Oussama Ben Laden (8%), Saddam Hussein (6%), le président iranien Mahmoud Ajmadinejad (5%) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il (2%). Comme quoi, le mal et son axe ne sont pas toujours perçus de la même façon par tout le monde.
Quant au "Good Guy of 2006", 13% des sondés citent là encore George Bush. 6% ont choisi les troupes américaines en Irak, suivi de l'animatrice Oprah Winfrey, le sénateur démocrate Barack Obama et Jésus-Christ, avec 3% chacun.
Dans la catégorie des meilleures célébrités, Oprah Winfrey arrive en tête, plébiscitée par 29% des Américains, à 5 points du second.
1/ L’approbation par les Etats de la responsabilité de protéger les populations menacées de crimes contre l’humanité, 2/ La lutte pour l’égalité avec la mise en place des Objectifs du millénaire et la lutte contre le sida, 3/ Le fait que les Nations Unies travaillent désormais en partenariat avec le secteur privé et la société civile.
Dans la catégorie "J'en suis pas fier", on trouve:
1/ La guerre en Irak, 2/ La perte de 22 collègues en poste à Bagdad, 3/ Le scandale “pétrole contre nourriture” et la façon dont il a été exploité pour saper l’Organisation.
Pour le remplacer à la tête de l'ONU, le coréen Ban Ki-moon, qui a prêté serment devant l'assemblée générale de l'ONU le 14 Décembre 2006. Il a présenté son programme ensuite devant la presse. En substance, il s'agit de restaurer la confiance en l'organisation, et la confiance entre les Etats.
Dans le différend
qui lie l'ancien premier ministre sénégalais Idrissa Seckaux autorités sénégalaises
(Ousmane Ngom, Abdoulaye Wade,etc.), l'ancien
PM, d'après les renseignements sénégalais, serait train de
préparer la diffusion de vidéos sur le site très connu Youtube.
Devant
l'avènement d'Internet, la censure pratiquée par les
gouvernements autoritaires devient presque inutile. Il est aujourd'hui possible
de publier sur des blogs, ou sur des sites communautaires
hébergés à l'extérieur des frontières de
compétences des gouvernements concernés.
Nul doute
qu'Internet améliorera la liberté de la presse en Afrique,
c'est irrémédiable.