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Pensée profonde: culture vs instruction

Cette pensée nous vient de Emgba Mekongo cité par Paul Fokam Kammogne dans "L'entrepreneur africain face au défi d'exister" (éditions L'Harmattan, 1993, p32):

<< Dans son vécu quotidien, l'Africain ne s'identifie ni à sa culture traditionnelle, ni à la culture occidentale qu'il prétend incarner. Le tort de l'Africain est d'avoir confondu culture et instruction. >> 

Je pense en effet qu'il y'a eu des fois une énorme confusion des genres, qui emmène à une forme d'acculturation aujourd'hui. Qu'en pensez-vous ? 

Comments (1) 352 Reads Posted to General , Literacy - Litterature 09/10/2007

Crimes dans la région des Grands Lacs

Voici une émission sur les crimes économiques dans la région des Grands Lacs (Congo démocratique, Ouganda, Rwanda, Kenya, etc..)

C'est un dialogue avec Jean Paul Mopo Kobanda, un juriste congolais, animé par le journaliste Jules Mpunga Wa Ilunga.

Il y parle des problèmes qui minent la région des Grands Lacs, de l'implication des acteurs; ainsi que des dernières élections au Congo démocratique.

Que pensez-vous de tout ceci ? 

Comments (1) 800 Reads Posted to Literacy - Litterature , Politics - Politique 02/24/2007

Connaissez-vous Mma RAMOTSWE ?

Les mots perdus du KalahariConnaissez-vous la première femme détective africaine? Connaissez-vous cette Miss Marple façon "Mama Africa" ?

Un zeste de recherches de détectives, quelques cuillérées de filatures nocturnes, une poignée de culture botswanaise, quelques tranches de générosité le tout arrosé de beaucoup d'humour, voilà en gros le contenu des enquêtes de Mma Ramotswe.

Vous découvrirez cette femme, Precious, la quanrantaine arrivante, aimant profondément son pays le Botswana, ne respectant que Rolihlahla Mandela, la reine d'angleterre et Sereste Khama, dont la sécrétaire Mma Makutsi  était major de l'école nationale des dactylographes, et dont l'amoureux J.L.B Matekoni tient le meilleur garage de la capitale Gaborone.
Grâce à l'héritage de son père Obed Ramotswe dont elle parle avec une très grande fierté, elle ouvre l'agence n°1 des dames détectives, en lieu et place d'un débit de boissons par exemple. Tout Gaborone est interloqué !

Vague à l'âme au BotswanaDans ses enquêtes qu'elle mène avec bon sens, brio et beaucoup d'humanité, nul besoin de suivre les traces de mégots de cigarettes ou des pas de boue, pas besoin de constater que la calvitie naissante ne concorde pas avec le lever du soleil façon Sherlock Holmes, il suffit d'étudier la vie et la psychologie des protagonistes, et d'utiliser un peu sa perception intuitive de la nature (que les mauvaises langues appellent shamanisme) pour finalement résoudre des problèmes d'apparence inextricables, mais somme toute relativement simples.
Pas de meutres sanglants ou d'héritières assassinées, juste les turpitudes du quotidien des botswanais (une femme qui veut savoir si son mari la trompe, un père qui recherche son fils enlevé par les Basarwa, deux jumeaux dont l'un est médecin et l'autre en profite aussi pour exercer, etc..). Bref, tout un programme.

Les larmes de la girafeEn toile de fond, on surprend de temps en temps des appels à l'émancipation de la femme africaine, des appels à l'égalité des sexes et la la non discrimination. Le tout avec une surprenante déconcertion; je me suis surpris à rire plusieurs fois, sans avoir vu venir...

Le tout est extrêmement rafraîchissant et divertissant. Des enquêtes somme toutes très drôles, avec les réactions décalées de certains personnages devant les méthodes occidentales.
A lire absolument pour Noël !

Comments (1) 931 Reads Posted to General , Literacy - Litterature , Culture 12/22/2006

Les jeunes auteurs africains doivent faire mieux

Je me suis rendu hier (2006-10- 28) à la seconde édition du salon "Livres d'Afrique", salon où la littérature africaine (francophone en particulier) était à l'honneur, à travers des conférences, des contes, des expositions, des éditeurs présents sur leurs stands, et autres joyeusetés.

Logo Livres d'Afrique

Enfin, ce n'est pas de ça que je veux parler, mais plutôt de la remise des prix dans la catégorie Roman et dans la catégorie Oralité. Alors que dans la catégorie Oralité, il me semble que ce soit le collectif Dabadjam qui ait été primé; dans la catégorie Roman, on a assisté à quelque chose d'assez inédit.

Le jury a décidé de ne remettre aucun prix, le niveau des manuscrits étant à leurs yeux, d'un niveau bien médiocre (je rapporte juste leurs avis) par rapport au niveau de l'année précédente. Le moment d'étonnement et d'ahurissement passé, on se dit que cette non-remise de prix est tout un symbole. Il ne faut pas/plus primer la médiocrité.

J'en connais à qui il faudrait vraiment faire passer ce message. Suivez mon regard.... 

Comments (3) 821 Reads Posted to General , Literacy - Litterature 10/29/2006


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Bitchakala

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Ce blog comporte ma critique de l'actualité camerounaise, africaine ou mondiale, avec un penchant pour les NTIC et les chiffres(!!)

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