Non non, il ne s'agit pas d'un film holywoodien, ou d'une lubie follichone d'afros éventuellement complexés.
Blackle.com est un site qui utilise le moteur de recherche Google et dont le fond est totalement noir, et les textes sont donc en blanc. Mais pourquoi cette folie?
Blackle.com part du
constat très simple que l'affichage de la couleur blanche sur un
moniteur CRT (à tube cathodique), demande une dépense d'énergie
plus importante.
Tout part d'un post écrit en Janvier 2007 et qui suggère qu'une page d'acceuil de Google sur fond noir permettrait de sauvegarder 750 Mwatts heure par an.
Preuve
En effet, une page complètement blanche demande une puissance de 74 watts quand sa consoeur complètement noire demande juste 59 watts pour affichage sur un écran CRT (voir ici). On fera l'hypothèse que 25% des ordinateurs du monde ont un écran CRT.
Google génère plus de 200 millions de requêtes par jour et on peut faire l'hypothèse que chaque page reste affichée environ 10 secondes (hypothèse moyenne). Ainsi, le temps d'affichage cumulé des pages Google est d'environ 550.000 heures par jour sur des écrans d'ordinateurs. En supposant que les affichages sont en plein écran, le passage à un fond noir permettrait l'économie de 25%*(74-59) watts* 550.000 h, soit à peu près 8,25 MW heures par jour.
Ce qui fait une économie d'énergie d'environ 750 MW heures par an.
Pour fixer les idées, 750 MW est grossomerdo la moitié de la puissance générée par l'électricien camerounais. Ainsi une telle économie donnerait un sursis de 30 mins à tout le Cameroun. Ce n'est pas rien!
Voilà, des bloggeurs l'ont pensé, imaginé et proposé, la société HeapMedia l'a fait en créant www.blackle.com
En moyenne 35000 F Cfa par mois. Sans
compter les frais de téléphone.
Généralement, les gens préfèrent
se rendre dans les cybercafés au lieu d’installer Internet
à la maison. La raison est simple. C’est un problème
d’ordre financier d’abord. Car pour avoir Internet à
la maison, il faut tout d’abord songer à acheter un ordinateur.
Qu’il soit un clone ou non, un bon ordinateur ne coûte pas
moins de 150.000 F Cfa. Les plus luxueux vont même au-delà
de 500.000 F Cfa. Ensuite, pour ceux qui disposent d’un ordinateur
à la maison, il faut généralement un téléphone
fixe. Celui-ci permet de prendre une connexion via un opérateur
de la place. Ainsi, les prix que proposent Camtel ne sont pas toujours
à la portée de tout le monde. C’est ce que confirme
Yannick Ondoua, informaticien. "J’ai besoin de travailler
avec Internet tous les jours. Mais les abonnements à Camtel sont
encore trop chers pour moi. Ce qui fait que je préfère aller
au cybercafé où c’est moins cher", explique
le technicien.
Pour avoir un téléphone fixe chez soi,
il faut payer 47.000 f cfa de frais d’installation, plus les frais
d’entretien mensuels. Ceux-ci s’élevant à 5500
F Cfa environ par mois. De plus, les formules d’abonnement à
Internet que proposent quelques opérateurs n’arrangent pas
les clients. Avec le CT Phone, qui coûte entre 30.000 et 60.000
F Cfa, les formules sont diverses. Le client peut décider de payer
sa connexion à l’avance en choisissant une tranche horaire
pendant laquelle il va " surfer ". Il peut aussi décider
de se connecter en fonction de son crédit de communication. Ici,
la connexion coûte vingt francs la minute. Ce qui revient à
600 F Cfa l’heure. Or dans les cybercafés aujourd’hui,
les tickets tombent déjà à 100 F Cfa l’heure.
Pour certains qui ont le téléphone fixe,
l’avantage réside dans le fait que vous pouvez être
connecté au " Net " 24h/24h. À cet effet, les
factures sont mensuelles et tournent autour de 35.000 F Cfa. Lorsque l’on
calcule toutes ces dépenses, le client va dépenser dans
les 250.000 F Cfa au moins. Ce qui n’est pas à la portée
pour tout le monde. Tel est l’avis de Joseph K. " J’ai
constaté que Internet est pour une certaine catégorie. C’est
une réelle charge d’avoir le " Net " à l’heure
actuelle. Or mes enfants ont un grand besoin d’évoluer avec
ces choses. Ils n’ont même pas un ordinateur à la maison
", lance-t-il. Difficile donc de s’arrimer aux TIC. Sauf si
l’on ne consent à casser la tirelire.
Le bloggueur camerounais Septox a récemment fait un audit de sécurité volontaire et gratuit de quelques sites africains (ou ciblant des africains).
Il apparait donc que certains sites ne sont pas complètement sécurisés et que l'accès à leurs informations est possible pour qui connaît les rudiments de l'informatique.
Pour tester ces sites, il a utilisé entre autres la méthode du Cross-Site Scripting (XSS); voici les résultats pour certains de ces sites et les vulnérabilités détectées:
Alors qu'Afrigator vient d'être classé parmi les start-ups web2.0 mondiales comme la seule réprésentante de l'Afrique (Z'ont pas dû voir muti.co.za ces aveugles de Business2.0; mais je leur concède cette omission car Afrigator a bénéficié d'un meilleur buzz sur Internet), l'épineuse question de la rentabilité de ces sociétés <<2.0>> n'est pas encore résolue.
Afrigator a levé 35,000$ de business angels qui attendent évidemment leur ROI. Il y'a quelques temps,le rachat très médiatisé et controversé (pour son prix astronomique de 1,6 milliards $) de Youtube par Google posait la question de la rentabilité de Youtube. A ce jour, Youtube n'est toujours pas rentable, presqu'aucune plateforme vidéos ne l'est d'ailleurs.
D'ailleurs, je me demande quel est le business model d'Afrigator....
Si pour les fondateurs, la rentabilité consiste évidemment en une éventuelle vente au prix fort à un investisseur, la question centrale demeure: comment pérenniser ces services sur le long terme?
Eh bien, découvrons cette petite interview de Benjamin Bejbaum, le fondateur de Dailymotion, où il explique les difficultés à gérer ce genre de sociétés et surtout sa vision du modèle économique à adopter (enfin, l'embryon d'idée qu'il a sur le sujet).
C'est toujours un bon début d'avoir l'avis des premiers concernés.....
Miro est un lecteur vidéo Opensource au design très réussi et très riche en fonctionnalités. Il permet de:
gérer des podcasts
de télécharger des vidéos de youtube, Dailymotion et autres,
de lire des Divx ou Xvid en local...
de gérer ses fichiers multimédias hébergés en local
etc....
Sa fonction de gestion de blibliothèques multimédia semble très puissante, et je le redis, son design est vraiment très beau.
Miro sera donc le pendant opensource concurrent des plateformes comme Joost (créé par les fondateurs de Skype, Joost mise sur une distribution des vidéos via le réseau peer-2peer BitTorrent), ou Veoh.
Voici une petite vidéo de présentation de ce formidable outil (qui remplacerait sans problème le lecteur multimédia de Windows).
Ceux qui utilisent souvent Google (comme moi pour trouver les dernières infos et les recouper), vous tapez vos mots clés dans la barre Google, et le tour est joué.
Il existe également une syntaxe particulière pour optimiser sa recherche et la cibler. J’ai mis les exemples entres crochets pour éviter toute confusion. Ces crochets ne doivent pas figurer dans le champ de recherche.
[cake pommes] recherche tous les mots clés présents dans la barre Google
["avocat du diable"] recherche une expression complète
[nikon d200 -ebay] exclut un mot (ici 'ebay' est exclut de la recherche)
[Louis *] affiche les combinaisons possibles
[logo filetype:pdf] recherche par type de fichier (.xls, .ppt, .doc, .swf, .rtf)
[define:cosplay] recherche une définition
[info:www.pierre.com] donne les infos
[link:www.pierre.com] affiche les backlinks
[site:www.pierre.com] affiche les pages indexées
[cache:www.pierre.com] affiche la dernière page en cache
[related:www.pierre.com] cherche des pages similaires
[intitle:jeune fille à la perle] cherche dans le titre uniquement
[intext:banane] cherche dans le corps de la page
[inurl:kiwi] cherche dans l’adresse de la page
[inanchor:poire] cherche dans les liens de la page
Eh bien, c'est un article auquel j'ai contribué sous la direction de Gilles Tounsi (qui au pasage est le fondateur de CAMEXAMEN). Je constate avec joie que le concept de blogs fait son apparition dans le paysage médiatique camerounais, lentement, mais sûrement!
La newsletter d'ACSIS Cameroun, où cet article a été publié réuni 4 personnes qui travaillent à la promotion des TIC au Cameroun via une newsletter (et bientôt via un site web si j'ai tout suivi, si Gilles peut confirmer...)