Wesley Kirinya, a young Kenyan computer programmer has produced an adventure video game he says is first of its kind in Africa. The game can be purchased electronically as a digital download from the website: www.gwimgrafxstudios.com
Wesley Kirinya, aged 23, developed the 3-dimensional action game in his Gwimgrafx Studios in Nairobi. It is called 'The Adventures of Nyangi.'
The game is about a character named Nyangi who has to find some rare African artifacts. Each artifact has an interesting and mysterious story behind it, Kirinya says.
"I want to bring the entertainment from reading a book or watching a film on African stories into video games."
He said the task took him about three years to accomplish. "Since there are no video game development schools in Africa, I taught myself the skill" he said.
"I developed this game on a tiny budget. I'm impressed with the outcome, considering that it costs millions of dollars to develop games using the latest technology."
Here is the presentation from the website: "Gwimgrafx Studios Limited is a video game development company located in Nairobi, Kenya. We are likely the first or one of the first video game development companies in Africa. The main goal of the company is to bring fresh game play ideas into the video game industry by adopting African mythology and folklore into the video games we develop.
We are about to release our first developed video game titled, 'Adventures Of Nyangi'. It is a 3D action-adventure video game where the main character, Nyangi, has to find some rare African artifacts. The images above are screen shots from the video game. Click on an image to see its bigger version.
Each of the 10 levels features a rural African scenery. The main character has plenty of moves including crawling, climbing and hanging. Take your time to master them! When each level starts, pick up the letter near your feet to know the mission of the level. Each level contains weapons so it's a good idea to look for the weapons first and arm yourself before you are killed by the hostile tribesmen!
Also there are health packs that will boost your health before it runs out. The artifacts to be found are spread throughout the landscape so take your time to find them.
Killing innocent members of the tribe like the women and children or unarmed men will increase the armed warriors."
Vous avez aimé Colombo, vous vous prenez souvent pour Sherlock Holmes ? Alors, vous allez apprécier ce jeu, développé par un camerounais Sila KAYO.
Niveau design, le jeu est très bien fait, techniquement, c'est parti...Mon problème était juste que je suis un très mauvais joueur (à peine si j'arrive à jouer à Tetris...), vous aurez certainement plus de chance.
Chaque phase du jeu est expliquée par des bulles interactives très bien faites d'ailleurs, on sait exactement à chaque fois ce qu'on doit faire.
Le principe de "Playdetective" est de réunir des preuves pour confondre un coupable; il s'agit d'un jeu de réflexion et d'aventure. Il s'agit pour confondre le coupable d'utiliser
des conversations téléphoniques, des photos
des SMS effacés
un détecteur de mensonges (le détecteur n'a rien d'évident. Il faut réfléchir par 2 fois avant de détecter le vrai du faux)
Quand on est bloqué, le jeu prévoit même de jouer des mini-jeux internes pour gagner de l'argent, et pouvoir obtenir des preuves supplémentaires en les achetant.
Les dentistes sont toujours à courir derrière leurs porte-empreintes dentaires, déclinés en plusieurs tailles, à la fois pour le haut et le bas de la mâchoire. Et quand ils n'ont pas sous la main la taille adaptée à la bouche de leur patient, ils doivent improviser et bricoler. Lydie Livolsi Tchouangang, prothésiste dentaire depuis douze ans, a trouvé la solution à ce problème récurrent. Elle a inventé et fait breveter le porte-empreinte « à géométrie variable ». Et, qui plus est, jetable.
Sortis des standards, les dentistes sont obligés de bricoler au quotidien avec des ajouts de cire. Ils sont contraints d’avoir du stock, ce qui est coûteux et encombrant. Ils doivent aussi stériliser à chaque fois les porte-empreintes qu'ils parviennent à récupérer chez les prothésistes.
Lydie Livolsi Tchouangang a un début de solution, qui bientôt prend forme : mettre au point un porte-empreinte capable de passer de la petite taille à l'extra large par un jeu de soufflets qu'on agrandit ou réduit en un tournemain. En ces temps où les problèmes sanitaires interpellent l'opinion publique, elle réfléchit parallèlement à la conception de porte-empreintes à usage unique, pour résoudre la question du nettoyage et de la stérilisation.
Le brevet d'invention a été déposé à l'INPI auprès de qui Lydie a trouvé le meilleur accueil. Et bien qu'avec sa petite entreprise elle n'ait pas, loin s'en faut, la capacité à intégrer un centre de recherche & développement, son porte-empreinte à géométrie variable est en cours de prototypage.
Lydie L. Tchouangang a reçu en 2002 le Trophée "Brevet" du Développement technologique des mains du Délégué régional de l'ANVAR (brevet Européen n° 04710059.9).
Lydie aura alors à choisir entre deux options qui la taraudent aujourd'hui : se lancer dans l'aventure industrielle, nouveau pas important pour elle et Ouega (le nom de son entreprise), ou vendre des licences. Pour les pratiquer régulièrement dans son métier de prothésiste dentaire, elle connaît bien les fournisseurs et les fabricants de porte-empreintes. Ils se comptent sur les doigts d'une main, pratiquement. Elle sait aussi qu'une innovation en appelle d'autres et elle a déjà quelques idées en tête.
Voici un blog que j'ai découvert récemment, la voix du camer, tenu par une camerounaise, où elle aborde certaines questions intéressantes. Voici quelues-uns des titres des derniers billets chauds (pas beignets chauds)
Didier ACOUETEY du cabinet Afric'Search revient sur la question des ressources humaines dans les pays africains. Cette narration se fait dans le cadre des diners "Akwaba" organisés périodiquement par l'association Afrique Tandem.