La technologie, une volonté de fer et le soutien populaire viennent à bout des plus hautes barrières. C'est l'histoire de Gerry Jackson qui crèe une radio privée, SW Radio Africa, à Harare (Zimbabwé) en 2000. La radio est fermée en 2002 par le gouvernement de Mugabé. Jackson s'en va alors en Angleterre où elle réouvre la radio.
Le gouvernement de Mugabé s'aide alors d'ingénieurs chinois pour bloquer la réception des signaux de la dite radio, spécialement dans la capitale Hararé, le bastion des anti-régimes.
Jackson lance alors un site web, avec des podcasts, des interviews des leaders de l'opposition, des liens d'écoute en temps réel, des forums, et des vidéos interactives. Le problème est alors que les populations zimbabwéennes n'ont qu'un accès limité à Internet, et ne disposent pas de la bande passante nécessaire à la large diffusion d'élements multimédia.
Mais la fougue va-t-elle s'arrêter là? Que nenni ! Jackson a ensuite lancé un service d'informations par SMS en Février 2007...Bien, que peut faire Mugabé maintenant? Pour le moment, rien. Il observe.
De la même manière en Ouganda, le 13 Février 2006, la commission des communications décidait de fermer le site www.radiokatwe.com sur ordre de la présidence. Après 1 mois de fonctionnement, le site devenait très populaire dans la capitale et parmi les ougandais de l'étranger, en dénonçant les scandales des membres de la famille du président Museveni.
Après sa fermeture, les auteurs ont trouvé (dans la journée même) le moyen de contourner l'interdiction et de relancer le site. Ils ont rajouté les envois de mails, et les informations par SMS. A ce jour, le site fonctionne très bien, et diffuse toujours ses informations.
Les Etats africains ont pris un énorme retard sur la maîtrise des technologies, ils ne maitrisent plus la diffusion de l'information, ni même la pensée du peuple. Il y'a des moyens modernes pour les oppositions de s'affirmer, à condition, bien-sûr, de se moderniser aussi. Que peut la censure contre les SMS, les mails, les sites web, les radios en ligne, les vidéos sur Youtube ?
Voici une vidéo présentée à la TV sénégalaise qui présente l'excision...
Cette vidéo est très choquante, peut blesser, donc, je n'incruste pas directement cette vidéo dans mon blog. Mais, il s'agit d'un problème que vit des millions de petites filles en Afrique, et tant qu'on en voit pas, on a une mauvaise idée de l'ampleur du problème.
Ces petites filles ne méritent pas qu'on fuit leur problème.
Supposée garantir des minimas de comportement chez la femme, l'excision trouve son origine dans les tréfonds de la culture africaine. Aujourd'hui, les avancées scientifiques ont prouvé que l'excision ne luttait pas pour ce pourquoi il proclamait lutter. Il n'y a donc pas de raison de continuer cette pratique.
Il est vraiment temps que ces mutilations cessent, et heureusement que certains pays africains commencent à mettre en situation d'illégalité toute personne pratiquant l'excision sur une femme.
Le lien de la vidéo est ci-bas, et je rappelle que la vidéo est très très choquante, et peut durablement blesser.
Une nouvelle solution de connexion Internet et VPN à base de la technologie Wimax est deja opérationnelle à Douala, Yaoundé, Kribi, etc.
A partir de sa solution Wimax, SACONETS vous propose les services suivants :
- Internet haut debit (temps de reponse autour de 250ms) - VPN - BLR (Boucle locale radio) - Téléphonie et fax à vil prix
Les particuliers font dorénavant parti de la cible. Saconets met à leur disposition une bonne connexion Internet à un prix tres concurrentiel (24 000 FCFA TTC par mois).
Le prix de l'équipement est de 575 000 FCFA et les frais d'installations s'élèvent à 100 000 FCFA par site.
Afin de vous permettre de bénéficier de cette offre, Saconets vous propose d'installer cette solution dans vos résidences sans aucun frais liés au materiels (équipements gratuits). Chacun paiera simplement :
- 50 000 FCFA (forfait pour participer aux charges d'installation) - 0 FCFA (Achat materiel) - 24 000 FCFA (Caution remboursable) - 24 000 FCFA (paiement en avance du premier mois de bande passante) Soit au total 98 000 FCFA pour avoir Internet à la maison...
Wesley Kirinya, a young Kenyan computer programmer has produced an adventure video game he says is first of its kind in Africa. The game can be purchased electronically as a digital download from the website: www.gwimgrafxstudios.com
Wesley Kirinya, aged 23, developed the 3-dimensional action game in his Gwimgrafx Studios in Nairobi. It is called 'The Adventures of Nyangi.'
The game is about a character named Nyangi who has to find some rare African artifacts. Each artifact has an interesting and mysterious story behind it, Kirinya says.
"I want to bring the entertainment from reading a book or watching a film on African stories into video games."
He said the task took him about three years to accomplish. "Since there are no video game development schools in Africa, I taught myself the skill" he said.
"I developed this game on a tiny budget. I'm impressed with the outcome, considering that it costs millions of dollars to develop games using the latest technology."
Here is the presentation from the website: "Gwimgrafx Studios Limited is a video game development company located in Nairobi, Kenya. We are likely the first or one of the first video game development companies in Africa. The main goal of the company is to bring fresh game play ideas into the video game industry by adopting African mythology and folklore into the video games we develop.
We are about to release our first developed video game titled, 'Adventures Of Nyangi'. It is a 3D action-adventure video game where the main character, Nyangi, has to find some rare African artifacts. The images above are screen shots from the video game. Click on an image to see its bigger version.
Each of the 10 levels features a rural African scenery. The main character has plenty of moves including crawling, climbing and hanging. Take your time to master them! When each level starts, pick up the letter near your feet to know the mission of the level. Each level contains weapons so it's a good idea to look for the weapons first and arm yourself before you are killed by the hostile tribesmen!
Also there are health packs that will boost your health before it runs out. The artifacts to be found are spread throughout the landscape so take your time to find them.
Killing innocent members of the tribe like the women and children or unarmed men will increase the armed warriors."
************************* Perso, je trouve ce travail de recherche des racines africaines hyper importants, bien que nous soyons souvent tenu par l'urgence des problèmes immédiats. Il est très important de savoir pourquoi on est appelé d'une certaine façon, pourquoi on parl eune certaine langue, pourquoi on est "originaire" d'un certain endroit. **************************
(....)les différentes ethnies n'ont été inventées (le plus souvent par les leucodermes après le partage de notre continent en 1885) que dans le but de diviser pour mieux régner et malheureusement nous avons constaté les résultats dans le cas du Rwanda.
Le mot "Hutu" ne désigne pas une ethnie, mais une condition sociale à savoir "Agriculteur".
Le mot "Tutsi" ne désigne pas une ethnie, mais une condition sociale à savoir "Eleveur".
Le mot "Twa" ne désigne pas une ethnie, mais une condition sociale à savoir "Artisan".
Hutu, Tutsi et Twa forment un seul et même peuple kamite parlant la même langue le "kinyarwanda", ont les mêmes coutumes, la même religion ancestrale, le même Dieu "Imana", et puisque ces noms désignent une condition sociale, un "Hutu" peut devenir "Tutsi" et vice-versa.
Il en est de même pour la pseudo ethnie "Dioula" qui vient du malinké "Djula" désignant une condition sociale à savoir "Commerçant".
Idem pour celle des "Lébou" qui vient du walaf et désignant une condition sociale à savoir "Pêcheur".
Le nom "Dwala" vient du nom du roi "Ewale" le fondateur de cette ville.
Le nom "Walaf" signifie "Les riverains", et se décompose ainsi "Wa" signifiant "Les" et du mot "Laf" signifiant "Rive, Côte, Littoral".
Le nom "Sawa" vient de l'arabe et signifie également "Rive, Côte, Littoral", le peuple Sawa n'existe pas en tant que tel, mais désigne tout simplement des "Riverains", sans distinction, le reste n'est qu'idéologie.
Le nom "Sawahil" vient de l'arabe également et est le pluriel de "Sahil" signifiant "Rive, Côte, Littoral", il n'y a pas non plus un peuple nommé swahili, et la langue du même nom n'est qu'une variante du kikongo avec quelques emprunts à l'arabe.
Le nom "Baoulé" vient de l'expression "Baouli" signifiant "L'enfant est mort" en souvenir du sacrifice du fils de la reine Abla Pokou.
Le nom "Akanti" déformé par les leucodermes en "Ashanti" vient d'une expression signifiant "Il a dit", dans la langue du pays.
Le nom "Mandjak" vient de l'expression "Man Dja Kou" signifiant : "Je te dis ", dans la langue du pays.
On peut continuer longtemps ainsi, les noms de ces soient-disant ethnies africaines, inventées de toutes pièces non seulement par les leucodermes, mais aussi par quelques idiots parmi nous subventionnés pour faire de "l'ethnologie" une arme de division des kamites.
Dans le même ordre d'idée, voici une liste non-exhaustive de l'origine de quelques noms donnés à certaines de nos régions par les leucodermes, mais parfois par nous-mêmes.
Casamanse : ce nom vient de KASA Mansa signifiant le roi (mansa) KASA (nom du roi à l'arrivée des leucodermes).
Cameroun : ce nom vient de la particularité d'une rivière remplie de crevettes à l'arrivée des leucodermes (Rio dos camaraos en portugais).
Zaïre : ce nom vient de la déformation par les leucodermes du mot lingala "Nzadire" signifiant "Fleuve".
Niger : ce nom vient du touareg "Najjer" signifiant "Fleuve", ce mot serait à l'origine du mot "Nègre" et aussi du pays connu sous le nom de "Nigéria" également.
Mauritanie : ce nom vient du latin "Mauritius" signifiant "Brun, Marron", et désignait par extension le "Noir", donc, le pays des Noirs.
Sénégal : ce nom vient de la déformation par les leucodermes de l'expression "Sunu Gal" signifiant "notre pirogue".
Ghana : nom donné en 1957 par Kwamé Nkrumah, il vient du mot "Ghana" désignant un chef militaire dans la langue du pays.
Mali : ce nom remonte au XIIIe siècle à l'époque de Soundjata et vient du malinké signifiant "Hippopotame" totem des Keita.
A ces divisions humaines et géographiques s'ajoute une autre encore plus dangereuse, la division religieuse en Animistes, Chrétiens et Musulmans.
Le Rwanda a été un laboratoire d'essai, si nous ne prenons pas notre destin en main ici et maintenant en revendiquant notre "Kamitude" avant tout, des amis qui nous veulent du bien le feront à notre place, et ce sera un Rwanda à l'échelle continentale.
La Banque Mondiale a accordé un montant de 164,5 millions de $ (dont 114,4 au Kenya, 20,1 au Burundi et 30 à Madagascar) pour permettre à ces pays de développer un réseau Internet haut débit.
A noter que le Kenya utilise actuellement des connexions satellites, en payant le forfait Internet le plus cher au monde! On comprend vite l'utilité du satellite RASCOM qui devait déjà être lancé par l'Afrique.
Vous avez aimé Colombo, vous vous prenez souvent pour Sherlock Holmes ? Alors, vous allez apprécier ce jeu, développé par un camerounais Sila KAYO.
Niveau design, le jeu est très bien fait, techniquement, c'est parti...Mon problème était juste que je suis un très mauvais joueur (à peine si j'arrive à jouer à Tetris...), vous aurez certainement plus de chance.
Chaque phase du jeu est expliquée par des bulles interactives très bien faites d'ailleurs, on sait exactement à chaque fois ce qu'on doit faire.
Le principe de "Playdetective" est de réunir des preuves pour confondre un coupable; il s'agit d'un jeu de réflexion et d'aventure. Il s'agit pour confondre le coupable d'utiliser
des conversations téléphoniques, des photos
des SMS effacés
un détecteur de mensonges (le détecteur n'a rien d'évident. Il faut réfléchir par 2 fois avant de détecter le vrai du faux)
Quand on est bloqué, le jeu prévoit même de jouer des mini-jeux internes pour gagner de l'argent, et pouvoir obtenir des preuves supplémentaires en les achetant.