La capitale sénégalaise est répertorié comme l'un des centres culturels en plus forte croissance (avec Barcelone et Miami). Cette distinction est notamment due à la semaine internationale de la mode de Dakar (SIMOD), initiée en 1997 par la créatrice sénégalaise Oumou Sy et organisée chaque année à Dakar. La SIMOD réunit peu à peu les créateurs aussi bien africains qu'étrangers, et gagne en notoriété.
Voir toutes les 30 villes ayant la plus forte croissance en 2007, ainsi que les différentes catégories de la compétition.
Le Neo1973 est le premier téléphone capable de fonctionner avec OpenMoko, un système d’exploitation open source pour smartphone.
Ce téléphone GSM à écran tactile a été imaginé par FIC, il dispose d’une fonctionnalité Bluetooth 2.0, intègre le GPS assisté, et utilise la technologie de stockage micro SD. À l’intérieur, on trouve un processeur Samsung.[via Arkius]
Je reviendrais probablement sur OpenMoko dans les prochains jours (si j'oublie, rappellez moi)
Alors qu'Afrigator vient d'être classé parmi les start-ups web2.0 mondiales comme la seule réprésentante de l'Afrique (Z'ont pas dû voir muti.co.za ces aveugles de Business2.0; mais je leur concède cette omission car Afrigator a bénéficié d'un meilleur buzz sur Internet), l'épineuse question de la rentabilité de ces sociétés <<2.0>> n'est pas encore résolue.
Afrigator a levé 35,000$ de business angels qui attendent évidemment leur ROI. Il y'a quelques temps,le rachat très médiatisé et controversé (pour son prix astronomique de 1,6 milliards $) de Youtube par Google posait la question de la rentabilité de Youtube. A ce jour, Youtube n'est toujours pas rentable, presqu'aucune plateforme vidéos ne l'est d'ailleurs.
D'ailleurs, je me demande quel est le business model d'Afrigator....
Si pour les fondateurs, la rentabilité consiste évidemment en une éventuelle vente au prix fort à un investisseur, la question centrale demeure: comment pérenniser ces services sur le long terme?
Eh bien, découvrons cette petite interview de Benjamin Bejbaum, le fondateur de Dailymotion, où il explique les difficultés à gérer ce genre de sociétés et surtout sa vision du modèle économique à adopter (enfin, l'embryon d'idée qu'il a sur le sujet).
C'est toujours un bon début d'avoir l'avis des premiers concernés.....
C'est officiel sur le site de Thales, ArianeSpace et Thales Alenia Space ont annoncé le lancement de RASCOM, premier satellite panafricain de télécoms pour le dernier trimestre 2007.
Pour info, les objectifs de RASCOM (qui compte 45 pays africains membres) sont:
Permettre la fourniture de divers services de télécoms aux populations africaines
Permettre une couverture complète (urbaine et rurale) de l'Afrique, même les endroits enclavés
Permettre les communications internationales et Internet moins chères pour les Africains
Créer un lien direct entre tous les pays africains (actuellement, les communications transitent par l'Europe, l'Amérique du Nord ou l'Asie...)
Faciliter les communications interurbaines à l'intérieur d'un même pays africain
Permettre une diffusion de programmes radio, TV et multimédias dans chaque pays africain, et faciliter l'échange de ces programmes entre pays africains
Booster la faible connectivité de l'Afrique
Si je lis bien le communiqué de la BAD, le satellite est supposé faire économiser aux pays africains environ 1.2 milliards $ (aïe, j'ai le vertige!!!) sur sa durée de vie, ce qui se traduit (selon le même communiqué) en 210 millions $ annualisés (là, je retrouve des chiffres que je maîtrise ).
J'en déduis que la durée de vie prévue pour le satellite RASCOM est environ 6 ans.
RDV donc en 2014 si RASCOM est réellement lancé en Décembre 2007.
L'ideé vient simplement du Ghana, qui a commencé à produire du biodiesel à partir de l'huile noix de palme ( différent de l'huile de palme).
Une coppérative agricole (Dumpong Pineapple Growers Cooperatives) a récemment mis sur pied une initiative de production d'essence à partir d'huile de noix de palme, pour un coût inférieur à 700.000 CFA.
Le biodiesel produit a servi à alimenter un groupe électrogène, et les véhicules des membres de la coppérative. D'après eux, le biodiesel a un meilleur rendement que le pétrodiesel.
Maintenant, imaginons une association de taximens ou de moto-taxi où chaque membre mettrait une quote-part afin de tester cette voie de production. D'une part, ça mutualise les coûts et d'autre part, ça peut permettre au moins de fabriquer de l'essence en période pénurie. Le fait de pouvoir alimenter les groupes électrogènes avec ce biodiesel permettra aux PME de s'équiper en groupes électrogènes et d'avoir un carburant non importé (donc, théoriquement moins chers).
Ce moyen peut constituer un bon palliatif aux pénuries récurrentes d'énergie, ou aux prix de l'essence sans cesse en hausse.
D'après un article du Révélateur, le Congo démocratique a expérimenté avec succès le 10 Jullet 2007 le lancement de sa première fusée, à Menkao, dans la banlieue de Kinshasa.
Le projectile de 5 cm de diamètre et d'une masse de 15,465 kg a atteint 1500 m d'altitude en 35 secondes (soit une vitesse moyenne d'environ 154 km/h).
Cette fusée est la première du programme spatial congolais baptisé "Troposphère", même si pour le moment, les 1,5km atteints sont encore loin des 8-15km d'altitude pour ateindre la troposphère. Mais ce n'est que le début et j'espère que les congolais auront accès à l'espace d'ici peu.
Le lanceur de la fusée est de fabrication 100% congolaise avec des matériaux 100% congolais, affirme Jean-Patrice Keka Ohemba Okese, l'un des responsables de la firme DTA (Développement tous Azimuts) qui a fabriqué la fusée et concepteur dudit lanceur.
Pour y parvenir le concepteur et son équipe de 17 chercheurs ont utilisé des matières locales nécessaires pour la fabrication de l'engin parmi lesquelles le sel de cuisine(!!). Douze mois ont suffi pour mettre en œuvre le premier programme spatial de la DTA qui va se dérouler en deux phases. La phase actuelle dite d'acquisition a été réalisée lors des six premiers mois. Les six autres mois seront consacrés à la seconde phase dénommé phase de maîtrise. Des lancements interviendront tous les trois mois, a affirmé le chef du projet.
Ce qui est positif, c'est que des ingénieurs africains ne se laissent pas endormir par les sirènes du défaitisme qui claironnent que sans intrants chimiques très sophistiqués, point de recherche en Afrique. C'est bienq u'ils montrent que des voies existent, et qu'il faut les explorer avant de se mettre sous la tutelle de multinationales (dites *prestigieuses*) dont les ambitions sont souvent, disons...obscures.
15 ans après la dévaluation de 1994, des rumeurs, des articles, des rencontres, des lectures laissent penser que le ministère français de l'économie prépare une nouvelle dévaluation du franc CFA.
Pour le moment, je n'ai pas plus d'infos sur le taux de dévaluation, mais la rumeur enfle tellement que je pense que ça ne doit plus être un secret pour personne.
Eh oui, maintenant que la rumeur de toutes façons est sortie, on va assister à une sortie des capitaux, et une fébrilité dans ls investissements.
Omar Bongo aurait averti Paris qu'en cas de nouvelle dévaluation, il ferait peser de tout son poids pour que l'Afrique "CFA" crèe sa propre monnaie. L'intention est louable, mais on a vu son poids diplomatique lors du dernier sommet des chefs d'Etats de l'Union Africaine.