"Eh! Il se passe de drôles de choses au Carrefour Condom du Quartier "Je m'en fout".
Deux élèves qui y imposent leur verve : Calvin dit Attaco la force d'attaque et Garcin tombeur de jeunes filles, admettent d'allumeuses et étincelantes conquêtes à faire valoir leurs droits à la rue "J'ai raté ma vie".
Une fille au nom de Jour de Fête, genre "vite fait bien fait" succède dans les draps d'Attaco à une autre, style " non! non ! ouiii!" et ce sous la surveillance maladroite et gauche du flic et père de Attaco qui ne s'entend avec personne d'autre que... l'ex de son fils.
Si seulement ce dernier pouvait empêcher son fils de faire l'amour sans capote avec cette sectaire, style "la maison de Dieu c'est ma maison". Si, si seulement si ?"
Dans mes pérégrinations cybernétiques....attendez, je faisais quoi déjà ?
Voilà, ça vient. Je regardais un peu les stats de ce blog et je vois qu'un visiteur m'a été envoyé à partir de ce lien. Un internaute cherchant ce qu'était le système SYDONIA (le système douanier récemment installé au Cameroun) est arrivé sur mon blog.
Ainsi, il ressort que SYDONIA est un logiciel développé par la CNUCED et voici le site web de SYDONIA. Alors, quelques infos sur ce système qui va quand même rapporter quelques milliards de CFA au Cameroun (et à 33 autres pays africains).
Ceci dit, on comprend que la CNUCED vante son système, c'est tellement plsu simple pour l'UE que les données du commerce extérieur des pays africains soient au même format que les données de ses pays membres. ça permet de surveiller facilement ce qui se passe en Afrique, les mouvements entrants/sortants vers la Chine, l'Inde ou le Brésil.
En tout cas, j'espère que nos pays pensent à sécuriser ce système, les infos qui en sortent sont stratégiques pour les pays.
Les pays dont on parle le moins (comme la Namibie) ont visiblement plus d'un tour dans leur sac; notamment avec des centres commerciaux très modernes, ou de belles routes avec échangeurs. J'étais très agréablement surpris.
La chanson sur le film est bien sûr de la belle Kadja Nin
Nous sommes en 2033, l'Afrique est une terre prospère et la décadence de l'Europe continue.
Les africains voient arriver à leurs frontières des clandestions européens en quête d'un peu de bonheur. Mais le choc des cultures ne se fait pas sans heurt..."
Voilà la substance de ce film que nous devrions aller regarder en masse. Afin de rendre nos réalisateurs heureux de se battre afin que de tels films sortent. J'espère que la diffusion dans les salles africaines ne sera pas laissée de côté, c'est tout aussi important.
Il aura fallu près de 10 ans au réalisateur Sylvestre Amoussou pour rassembler l'argent ayant permis la réalisation de Africa Paradis. "Le film a été soutenu en partie par l'Union Européenne et l'Agence internationale de la francophonie. Tout le reste du budget a été amené par des Africains, pas forcément riches qui, selon leurs moyens, ont donné 5.000, 10.000, jusqu'à 20.000 euros de participation".
Une piste de financement intéressante utilisée par le réalisateur, faire appel à des dons via Paypal. Visiblement ça marche..Piste à explorer plus ne profondeur, afin qu'il y'a ait pas non plus une myriade de réalisateurs, ce qui brouillerait plutôt les pistes.
Le film sort en France le 28 Février 2007; alors allons-tous le voir...En tout cas, j'irais le voir dare-dare ;-)
Faites tourner ce trailer afin que le plus grand nombre soit au courant de la sortie de ce film.
L'évènement est suffisamment rare pour être souligné, mais l'OHADA a envoyé il y'a quelques temps une sévère critique au rapport "Doing Business" produit par les fonctionnaires de la Banque Mondiale.
Tout de suite, commençons par un extrait de la newsletter accusatrice: *********************************************
Nous estimons néanmoins de notre devoir de porter à votre connaissance qu'il nous revient de manière croissante et préoccupante, en particulier de la part de nombreux très grands juristes, chefs d'entreprise et économistes internationaux, que ce rapport Doing Business ne semble pas reposer sur des fondements théoriques incontestables et que les recommandations de ce rapport, largement perçues comme idéologiques par un nombre croissant de professionnels du droit, de l'économie et de l'entreprise, sont à prendre avec la plus grande circonspection. (.....) Nous appelons donc à la plus grande prudence des Etats et de la Communauté Internationale, (..)face à cet exercice Doing Business, manifestement très contestable et de manière croissante très contesté.
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Les termes sont certes diplomatiques, mais la critique est bien sévère.
En gros, Messieurs de la Banque Mondiale, vous êtes priés d'être rigoureux et moins idéologiques dans vos analyses. Non, en fait vous pouvez laisser tomber ces rapports qu'on prend trop souvent pour paroles d'évangiles, et qui conditionnent les actions de nombreux gouvernements.
Il était peut-être temps que les institutions africaines remettent à leur place ces rapports de fonctionnaires new-yorkais ne connaissant l'Afrique que par des reportages, des rapports comptables et des bilans financiers.
En fait, il est temps que les institutions africaines prennent, arrachent le rôle qui doit être le leur: fournir des analyses et des propositions de solutions aux problématiques africaines.
La banque Mondiale a envoyé une réponse à l'OHADA concernant la critique du rapport "DOING BUSINESS". Le problème devient sérieux, et la Banque Mondiale se réfugie désormais derrière des universités "prestigieuses" qui auraient dit du bien de son rapport. Le prestige devient un argument scientifique!
L'OHADA ne s'est pas laissé faire, la critique a en empiré...
1/500 milliards CFA investis dans les télécom en Côte d'Ivoire
Environ 500 milliards de francs CFA d'investissements cumulés, un peu plus de ce montant en termes de chiffres d'affaires, 70 milliards de TVA versés en moyenne chaque année, et près de 10.000 emplois créés, tels sont les chiffres qui caractérisent le secteur des télécommunications en Côte d'Ivoire, selon M. Loukou Kouadio Michel, président de l'Union nationale des entreprises de télécommunication de Côte d'Ivoire (UNETEL).
2/Un satellite nigérian prêt pour son lancement en Asie Un satellite de communication du Nigeria fabriqué en Chine est à 100 pour cent prêt pour son lancement, a déclaré à Abuja le directeur général de l'Agence de recherche et de développement national, Robert Boroffice.
Il a affirmé que ce satellite est en train de subir les derniers tests avant son lancement initialement prévu en mars dans un pays asiatique avant d'être reporté à une date ultérieure.
Le Nigeria a lancé son premier satellite NigeriaSat en Russie en 2003.