Voici une belle vidéo (via Septox's blog) comparative de Windows Vista et Ubuntu Beryl....Les graphismes sont assez époustouflants, mais je donne Ubuntu Beryl gagnant au niveau des effets d'apparitions et de disparitions des fenêtres !
Au 1 premier Juin 2007, la numérotation téléphonique du Cameroun passera de 7 à 8 chiffres, selon cet article du Messager. La nouvelle a été annoncée le 09 Mars 2007 lors d'un point presse tenu par Bello Bouba Maïgari (l'actuel ministre des Postes et Telecoms). Pensez donc à modifier vos annuaires suivant le principe suivant :
Rajoutez un 2 devant tous les numéros CAMTEL commençant déjà par 2
Rajoutez un 3 devant tous les numéros CAMTEL commençant déjà par 3
Rajoutez un 7 devant les numéros MTN Cameroon
Rajoutez un 9 devant tous les numéros d'Orange Cameroon
Tous les numéros de service à valeurs ajoutées débuteront par un 8
Cette numérotation devrait apporter 80 millions de nouvelles lignes, et permettre aux opérteurs d'avoir des lignes disponibles jusqu'en 2037, selon les experts.
Une question est de savoir quelle sera à peu près la période de validité de cette nouvelle numérotation?
Ppourquoi ne pas directement passer à une numérotation à 10 chiffres, permettant de tenir au moins un siècle (si d'ici là, la téléphonie mobile n'est pas devenue obsolète) ou plus? ça demanderait un effort marginal aux opérateurs et à tous les utilisateurs, mais au moins, après, tout le monde est tranquille sur le long terme...
Voilà l'histoire rocambolesque qui a hérissé les cheveux de Cheick Haïdara.
Telecel Faso doit être racheté par Moov, un opérateur télécoms basée en Côte d'ivoire.
Le 15 Mai 2007, quelqu'un s'est alors amusé à faire circuler le SMS suivant :"A partir de minuit, Telecel Faso devient Moov...", en rajoutant que toute personne forwardant le SMS à 10 personnes recevrait un crédit de communication de 10.000 CFA !!
Et là, c'était la débandade. A 17hrs ce jour là, les serveurs de Telecel Faso se retrouvent avec près de 17.000SMS en attente d'envoi. Mazette, ce chiffre est bien au delà de la capacité d'envoi des serveurs....qui ont failli simplement explosé....
Ceci dit, envoyer 17.000 SMS est si difficile? Je m'en rends pas bien compte!
C'est hélas le chiffre récemment fourni par la presse camerounaise, seulement 1% de la population camerounaise s'est approprié Internet, et à peine 10% connaissent Internet.
Ces chiffres, en cohérence avec ceux que j'avais déjà présenté en Avril dans un article, confirme bien que les efforts doivent être maintenus pour proposer des tarifs attractifs et une bande passante à peu près satisfaisante.
Des pays comme le Bénin ou le Sénégal affichent des taux supérieurs à 5%...Le Rwanda affichera bientôt un taux probablement supérieur à 10% avec tous les investissements faits dans le domaine.
Cette photo, certes humoristique, résume assez bien l'état d'esprit de certains gouvernements; qui ne se sentent pas concernés par les grandes décisions qui se prennent, tant que celles-ci ne concernent leurs intérêts personnels.
Actuellement, avec Fritz, nous travaillons sur une prochaine version d'Akopo, avec plus de fonctionnalités dans les blogs, plus de services proposés aux internautes et un nouveau design.
Akopo2 évoluera certainement vers un réseau communautaire, où chacun aura:
la possibilité d'insérer directement des podcasts sur son blog
la possibilité d'envoyer des messages personnels à d'autres utilisateurs
la possibilité de chatter avec les lecteurs de passage
pleins d'autres trucs que j'oublie probablement de citer, mais que vous découvrirez sous peu
Il y aura aussi plus de designs de blogs, ainsi que des jeux Flash pour les lecteurs occasionnels qui veulent se divertir. Peut-être viendront plus tard des quizz de culture générale sur l'Afrique.
En tout cas, Fritz travaille à rendre les différentes interfaces déplaçables comme http://www.netvibes.com/ ou www.google.com/ig . Je lui ai dit que je rêvais d'interfaces comme celle-là, et il m'a promis que j'arrêterais de rêver sous peu
Il est intéressant de voir que la culture de la lecture des blogs s'installe progressivement en Afrique, et certainement qu'après avoir lu, les plus courageux voudront écrire..C'st en tout cas l'objectif avoué d'Akopo.
Bon, si des lecteurs ici ont des idées pour enrichir Akopo, nous sommes preneurs.
Certains d'entre vous ont peut-être vu les offres d'emploi sur Grioo concernant un futur média panafricain qui recute à Dakar, à Londres, à Douala, Nairobi, etc...
En fait, il s'agit de Vox Africa TV, une chaine de TV basée à Londres et qui se propose d'arroser toute l'Afrique. La première TV panafricaine sera probablement privée, les gouvernements ayant échoué à se mettre d'accord sur une formule. Ce n'est d'ailleurs pas plus mal, quand on sait les réticences de maints pays africains concernant la diffusion libre d'informations.
Vox Africa Plc est détenue par Paul Fokam Kammogne, à une hauteur dans le capital que j'ignore. Paul Fokam Kammogne, pour ceux qui ne le savant pas, est le fondateur de la banque "Afriland First Bank" créé en 1989, et donc il est aujourd'hui président du Conseil d'Administration, en ayant laissé les rênes opérationnelles à Alamine Ousmane Mey.
Peut-être voulant passer à une autre aventure, le sérial-entrepreneur se propose donc de faire un détour par le monde des médias avec Vox Africa TV. Selon certaines sources, la chaine inquiète déjà le gouvernement camerounais, qui voit peut-être là un danger que ses multiples atermoiements soient dévoilés au grand jour.
Avec une telle chaîne, imaginez un peu comment les images de fraudes électorales, d'interventions policières, d'abus de pouvoir de la part d'inspecteurs des impôts pourront être filmées (avec une caméra, voire même avec un téléphone portable) et diffuser dans toute l'Afrique.
Jacques Chirac part, et ce n'est pas Simone Gbagbo qui s'en plaindra: pour la première dame de Côte d'Ivoire, le président français restera cette "araignée de l'ombre" qui a tout fait pour renverser son mari et, avec ses "réseaux".
L'heure est aux réjouissances, tant pour le président Laurent Gbagbo, plus que jamais au pouvoir après avoir fait la paix avec la rébellion, que pour son épouse, dont l'autobiographie, Paroles d'honneur, tirée à 6.000 exemplaires et rapidement épuisée à Abidjan, en est à sa deuxième édition.
Cerise sur le gâteau, la "France chiraquienne", sur laquelle la première dame tire à l'arme lourde, rend son dernier souffle.
"Jamais je n'aurais pensé écrire un livre un jour. Mais beaucoup de choses se sont accumulées sur moi, sur mon mari ces dernières années, beaucoup de calomnies auxquelles je devais répondre", explique-t-elle à l'AFP.
"D'autre part, Chirac est en train de partir, et les choses devaient être dites avant son départ", souligne Simone Ehivet Gbagbo, 57 ans.
Moteur de l'identité ivoirienne pour ses partisans, outil de conquête et de conservation du pouvoir pour ses détracteurs, sa dénonciation du colonialisme français remonte aux "années de lutte" où, étudiante puis professeur, elle combat le régime autoritaire de Félix Houphouët-Boigny, fidèle relais de Paris.
Elle y rencontre Laurent Gbagbo et fait comme lui l'expérience de la prison, en 1992, après avoir été battue par les soldats et reste dix-huit jours à l'hôpital: "J'ai pris une bonne dérouillée".
Laurent Gbagbo est élu président en 2000. "Dieu l'a voulu. Il cherchait quelqu'un, Laurent était la personne désignée", dit-elle.
Mais en voulant affranchir son pays de la tutelle coloniale française, "il est devenu le cauchemar de Jacques Chirac" et l'a payé au prix fort, estime son épouse, fidèle à son image de "dure" du régime.
Derrière chaque soubresaut de l'histoire ivoirienne de l'après 2000, et notamment la tentative de coup d'Etat rebelle de 2002 qui a coupé le pays en deux, Simone Gbagbo décèle le complot des "araignées de l'ombre" menées par "la France de Jacques Chirac" qui "mériterait d'être jugée sur la scène internationale" pour ses actes en Côte d'Ivoire".
Aujourd'hui, Simone Gbagbo dit souhaiter de "nouvelles relations" avec la France. Mais elle prévient Nicolas Sarkozy qu'il sera "le bienvenu s'il ne soutient pas les rebelles, mais très malvenu sinon", avec ce sourire qui ne la quitte plus en ces temps de promotion littéraire.